Mais toi tu n'as jamais aimé tout ce que j'étais.

Un photogramme de Jessica Rosselet en été 2007.

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Mais toi tu n'as jamais aimé tout ce que j'étais. Jessica Rosselet

Mais toi tu n'as jamais aimé tout ce que j'étais.

Je vois cette fille de dos, je vois ses jolis mollets ronds qui tournent comme les mollets de Lue. Je suis amusé, et je me sens plein de rire. Mais de l’autre côté des mollets, je vois un trou de souillon dans le collant, qui me ramène la pauvreté, une solitude faite de misère et de lente disparition, juste devant, si proche, et pourtant exclue de la tiédeur de l’amitié, qui est l’un des destins qui me hante, et que j’ai sans doute passé, par contamination, avec la salive ou l’amour ou l’humour. Mais pas mon Lue, pas mon Lue.Ca fait des mois que je n’a pas été plus proche de rêver de pleurer.Paris, le 18 décembre 2007

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